Lire ou ne pas lire. Telle est la question. Un roman ? Une nouvelle ? Quelle histoire sera votre prochaine aventure ? Suivez nos auteurs sur le chemin de l’imaginaire... Qui sont-ils ? Quels sont leurs environnements de travail ? Où puisent-ils leur inspiration ? Comment inventent-ils leurs personnages ? Poursuivez votre lecture...

mercredi 23 mars 2016

Stéphanie Perreault - Auteure



Votre site web : http://stephanieperreaultauteur.com
Vos éditeurs : 5 Sens Éditions (5senseditions.ch), un roman originalement publié chez Totus Artis dont j’ai maintenant les droits
Compte facebook : https://facebook.com/stephanieperreaultauteur
Twitter : @Perreaultauteur

Où vos romans sont-ils vendus :
http://5senseditions.ch, Amazon, Kobo, FNAC (plusieurs autres numériques), librairies en France, en Suisse et en Belgique. Au Canada, à la Librairie Rose-Marie de Gatineau, à la Librairie Martin de Joliette, à l’imprimerie Grégoire de Gatineau. Il est aussi possible d’en commander certains directement auprès de moi ou de communiquer avec moi pour s’informer de la mise à jour des points de vente à travers le formulaire de communication sur mon site web http://perreaultsm.wix.com/sperreaultauteur#!contact/c1kcz. Une section boutique est d’ailleurs en construction sur mon site web.

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Je suis une personne complexe et très simple à la fois. Je suis un livre ouvert, les émotions se lisent apparemment sur mon visage, toutefois, je suis en constante évolution. Je suis née avec une condition très douloureuse, mais il est important pour moi de démontrer qu’il est possible de continuer malgré sa présence. J’ai toujours le sourire aux lèvres et le rire éclatant. Ma famille est originaire d’un petit village, St-Félix-de-Valois, en Lanaudière. Je suis établie à Gatineau (Hull), qui est le centre de l’action de l’un de mes premiers romans où j’ai étudié au Collège St-Joseph de Hull, institution qui dispense une éducation de première qualité, et où je me suis dévouée au service de la population canadienne pendant plusieurs années. Je demeure tout en haut d’une tour avec mon époux et ma fille, tous deux musiciens.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ? Quel a été votre parcours ?
J’ai toujours eu l’imagination très vive et j’écris depuis mon plus jeune âge; dès que j’ai pu tenir le crayon, j’ai couché mes histoires sur le papier. Enfant, je montais des pièces de théâtre pour lesquelles j’assignais des rôles aux garçons du quartier. Je le dis constamment, les garçons, si je les faisais chevaliers ou héros, ils étaient partants!

Mon écriture a évolué avec ma personnalité. À l’adolescence, dramatique et romantique, mon écriture a suivi la même direction. J’écrivais des romans d’amour où la fille finissait avec le garçon. Puis les émotions féminines n’ont plus été le centre de mes histoires, tout comme elles ont cessé d’être le centre de ma vie. Des pensées, des questionnements, des événements humains, des observations, des émotions plus variées et complexes, ainsi que les motivations et les caractères de mes personnages ont donné de la couleur à mes histoires. À un certain point, j’ai eu envie de tenter la collaboration dans l’écriture.

Ma première tentative n’a pas été fructueuse, si ce n’est qu’une histoire en a découlé. J’ai appris énormément dans ce partenariat. Je sentais que j’étais retenue, mais j’étais extrêmement motivée à aller de l’avant. C’était comme si on avait étiré un élastique et qu’on le relâchait soudainement. J’étais propulsée et on ne pouvait plus me retenir. Je ne pouvais plus tenir en place. Je suis allée sur LinkedIn et j’ai cherché une nouvelle collaboration, ce que j’ai trouvé, et un éditeur peu après. J’ai plusieurs histoires entamées dans mes tiroirs, dans des carnets, certaines sur des clés. Je les sors selon ce que je me sens inspirée à poursuivre. Le travail d’équipe est pour moi nécessaire afin de sentir une connexion où un but commun doit être accompli. Je me sens imputable et si de l’autre côté l’autre le vit de la même façon, nous accomplissons énormément.

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?
J’ai quatre romans actuellement. «Les Chemins de Sainte-Croix», son second tome, «L’héritage de Nazareth», «Sous le ciel à Paris», ainsi que «Le manuscript d’Eusébius». «Une terre au soleil» est en cours d’édition.

Quels sont vos rituels d'écriture ?
Écrire un roman est une activité agréable et différente d’une histoire à l’autre. Lorsque j’écris, j’aime me plonger totalement dans l’atmosphère, dans le monde que j’écris, afin de mieux le transmettre. Je me souviens un temps où je mangeais comme les personnages, je lisais des livres de l’époque, je m’habillais et je prenais les habitudes de ces personnages, jusqu’au savon de Marseille! Si je n’ai pas d’échéance à rencontrer, il peut m’arriver d’en écrire plus d’un à la fois, poursuivant une histoire ou une autre, selon mon humeur. Toutefois, ceci considéré, ce que j’ai préféré écrire n’est pas sorti encore.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ian Fleming a dit qu’il y avait un fond de vérité dans tout ce qu’il écrivait. J’ai aussi remarqué que mes histoires avaient plus d’authenticité lorsque j’écrivais ce que je connaissais ou ce que j’avais pu voir. Je peux très facilement «broder», mais pour moi, il est plus aisé de partir d’une impression que j’ai vécue. Bien des gens qui m’entourent peuvent se vanter de trouver dans mes romans soit leur nom ou un personnage inspiré d’eux, en partie. Je suis facilement touchée et fascinée par les gens et leurs histoires, les événements et tout ce qui m’entoure. Bien que ce soit extrêmement ardu pour moi, j’adore voyager. J’ai rarement l’opportunité de le faire vu ma condition, mais pour chacun de mes déplacements, de mes dépaysements, il y a un livre publié ou en cours d’écriture.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.
Un peu non-orthodoxe, je dois avouer, j’écris généralement couchée et principalement la nuit. Insomniaque, je comble ces heures blanches de petits caractères noirs sur mon écran. Couchée parce que je ne peux écrire longtemps assise. Cette position m’est très rapidement douloureuse. À moins de vouloir remettre un roman rapidement, je n’ai pas d’horaire. Lorsque c’est le cas, je m’impose un rythme d’un chapitre par jour. Il y a une grande part de recherche dans la plupart de mes romans, et c’est là que mon collaborateur entre en jeu. Toutefois, de mon côté, je dois faire une partie de recherche en ce qui a trait au langage physique des personnages. Étant moi-même incapable de déchiffrer ou de reconnaître cet aspect chez mes interlocuteurs, il m’est impossible de l’écrire sans le rechercher.

Quels auteurs vous ont le plus influencée?
J’ai plusieurs auteurs fétiches et ils changent comme je le fais. Toutefois, il est difficile de dire à quel point ils m’influencent. Mon style d’écriture diffère selon l’histoire que je raconte. Je l’adapte selon l’époque et les personnages. Les auteurs que j’ai préféré lire sont: Cormack McCarthy, Markus Zusak, Patrick Süskind, Fiodor Dostoïevski, Honoré de Balzac, Haruki Murakami, Lewis Carroll, Oscar Wilde, Harper Lee, Margaret Atwood, Paul Auster.

Quels livres vous ont le plus marquée ?
Je relie avec la question plus haut, The Road, La voleuse de livres, Le parfum, plusieurs de Dostoïevski dont Crime et châtiment, plusieurs de Balzac dont Le père Goriot, IQ84, Alice au pays des merveilles, 1984, To Kill a Mockingbird, The Edible Woman, Moon Palace et tellement d’autres encore...

Avez-vous encore le temps de lire ?
Pas autant qu’avant, où je pouvais lire un livre par jour, j’en avais même fait mon emploi, mais oui, je lis encore.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
Edwardian England, A Guide to Everyday Life 1900-1914, par Evangeline Holland. J’écris un roman sur cette époque et ce livre est un guide qui me sera très bénéfique pour les descriptions des fonctions de chacun au sein de la société d’alors.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Selon moi, lorsque l’auteur opte pour une approche poétique dans le roman, il se permet une fantaisie créatrice savoureuse pour le lecteur. Le mot est particulièrement choisi pour servir sa fonction. Lorsque bien maîtrisé, ce style est ce que j’appelle «du bonbon». Je peux parfois lire et relire une phrase pour bien en déguster la saveur, apprécier l’art de l’écrivain. J’aime, lorsque je peux me permettre de prendre le temps de bien sélectionner un mot qui peut servir plus d’une fonction dans une phrase, lui donner plus d’un sens à la fois. Par exemple: «Il avait, lui, besoin d’être réconforté, rassuré que sa petite ne serait pas chagrinée, car il ne pouvait imaginer la douce flamme qu’elle était s’épanouir dans cet édifice qu’il ne pouvait qualifier, à première vue, que d’étouffoir.» Ici, mon utilisation du mot étouffoir peut convenir dans toutes ses définitions. C’est le genre de chose qui ne serait pas remarquée, mais que les plus érudits de la langue pourraient percevoir comme un clin d’oeil.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
Ma première rencontre avec mon premier éditeur en est une de l’ère actuelle. Elle s’est déroulée à travers le réseau LinkedIn. J’avais diffusé un de mes manuscrits et il a été retenu. Depuis, j’en ai publié trois autres chez 5 Sens Éditions.


Pour le plaisir...

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
Souffrant de fatigue chronique et de douleurs chroniques, je dois avouer que seulement la douleur et le sommeil me tiennent loin de mon travail. Ceux-ci sont déjà de très lourdes distractions. Je passe aussi un temps considérable à la promotion, bien que je sois bien soutenue à ce niveau par une équipe.

Avez-vous un projet de roman en cours ?
Je travaille sur deux romans en ce moment. Un qui se déroule à l’époque edouardienne, et le second, un peu plus noir, se déroulant dans le Québec de mes parents, en Matawinie et à Montréal.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
C’est selon l’histoire. Pour la série de Sainte-Croix, j’ai fait appel à ma mère et à une amie. Pour Sous le ciel à Paris, Le manuscrit d’Eusébius et Une terre au soleil, j’ai principalement adressé des questions à mon entourage, mais il n’y a que mon collaborateur, qui fait aussi de la recherche pour moi, qui en a fait la lecture. J’ai aussi écrit d’autres romans qui n’ont pas encore vu la lumière qui ont été lus par une de mes proches.

Une citation qui vous a marquée ?
Je suis une collectionneuse de citations. J’en ai rempli un journal. Je suis constamment touchée par les mots et le bien réfléchi.

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Je reçois constamment des remarques, partout où je vais. Je suis principalement surprise par celles que j’ai de la difficulté à interpréter. En fin de semaine dernière, on m’a dit, entre autres commentaires, «tu es écrivaine, mais tu es plus qu’écrivaine». J’ai remercié, mais je ne sais toujours pas ce qu’on a tenté de me dire...

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Principalement que la vie d’auteur ne se résume pas à écrire, il ne faut pas se leurrer. Il y a aussi une grande part de travail qui va à la promotion de nos livres. Il faut demeurer actif et présent.

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Encore une fois, merci de nous offrir cet incroyable service. Je visiterai régulièrement votre site pour vérifier la mise à jour.

dimanche 13 mars 2016

Valérie Couture - Auteure



Votre site web : www.valeriecouture.net
Vos éditeurs : Les Éditions Première Chance. Je suis en discussion avec les éditions LU et être LU en France pour mon 1er roman et avec les Éditions de l’Apothéose pour mes 2 romans.
Compte facebook : http://www.facebook.com/Valérie-Couture-437093906468902
Twitter : ValCAuteure
Courriel : suzilia@hotmail.fr

Où vos romans sont-ils vendus :
Sur le site web de Première Chance et au Dépanneur Accommodation Woodward (903, rue Woordward à Sherbrooke). J’ai aussi des personnes qui ont des copies du livre à vendre à St-Hyacinthe et sur la Rive-Sud de Montréal. De plus, vous pouvez vous procurer les livres dans toutes les librairies du Québec. Par contre vous devez les commander directement au comptoir, car ils ne sont pas encore sur les tablettes. Je travaille pour qu’ils y soient d’ici la fin de l’année 2016. 

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Je suis une personne simplement compliquée. J’aime autant tout ce qui touche aux arts que ce qui concerne la logistique mathématique. Ce qui fait de moi une personne analytique qui est capable d’aller toucher les âmes des gens. Ma devise vient de feu ma grand-mère : « Il n’y a pas de bonne ou mauvaise expérience, il n’y a que des évènements et des situations qui nous permettent d’apprendre et de grandir. »

 D’où vous est venue l’envie d’écrire ?
À huit ans, il m’est arrivé un traumatisme qui m’a fait me refermer sur moi-même. La seule manière que j’avais pour m’exprimer et m’évader était l’écriture et les royaumes que je me créais.

Quel a été votre parcours ?
J’ai commencé à écrire à l’âge de 8 ans. À cette époque, je m’adonnais plutôt aux quatrains. Ensuite, lorsque j’étais pensionnaire, j’avais un groupe d’amis que je rencontrais à tous les soirs durant l’heure de sortie, près des escaliers de secours. À ce moment, je leur racontais mes rêves, des histoires par petites parties. J’ai des papiers et des vieux livres avec des écrits de ces nouvelles que j’avais créés. Puis, lorsque je suis arrivée au Collège Durocher St-Lambert, j’ai travaillé sur mon premier roman « La dernière fugue. » Ce texte n’est pas édité, mais il est sur le web sur fictionpress. Par la suite, j’ai continué à écrire entre les journées au travail et les journées d’études. Je comblais mon côté rationnel au bureau en tant que commis-comptable ou qu’adjointe administrative. Mon côté artistique était aux anges lorsque je prenais le temps de m’asseoir pour composer. Puis, j’ai eu un accident, un coup à la colonne vertébrale. Durant ma rémission, mon moral à descendu assez bas. Pour me changer les idées, j’ai repris le texte de Sourire que j’avais commencé dix ans plus tôt. Je l’ai retouché, puis continué jusqu’à ce que naisse le livre « Les Défis de Sourire ». Il est à vendre depuis le 7 octobre 2015. Une fois envoyé chez l’éditeur, j’ai commencé à écrire une suite « L’Ascension de Sourire ». J’ai terminé l’écriture de ce dernier au début de l’année et je l’ai envoyé chez l’éditeur. Je croise mes doigts qu’il ait autant sa place sur les tablettes que le premier et que je puisse le sortir cette année. En attendant, j’écris le 3e tome. Le titre n’est pas encore définitif. Sauf si Sourire me joue un nouveau tour, je crois que ce sera le dernier de sa série.

Quels sont vos romans disponibles en librairies ?
Les défis de Sourire avec les éditions Première Chance

Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi?
En ce moment, je dirais que c’est la trilogie de Sorya. Je ne suis pas en panne d’imagination, les recherches que je fais pour garder l’environnement et le temps réels sont amusantes et j’ai des idées pour d’autres récits qui se passent dans le même univers, mais qui ne l’affectent pas.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mes souvenirs de voyages, dans mes conversations avec ma famille et mes amis, dans les situations loufoques que je vis, dans les livres et les séries que je regarde.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.
Je n’ai pas d’horaire, j’ai des objectifs. Je me donne un certain nombre de jours pour écrire un chapitre et le réviser avant de l’envoyer à mes bétareaders. Ensuite, je m’assure avec eux que je n’ai pas laissé des coquilles dans le chapitre qui briserait la crédibilité de l’histoire. Mon environnement de travail, c’est chez moi. L’été, lorsqu’il fait beau, je sors sur la galerie avec mon portable et j’écris. Les jours pluvieux, je reste dans la maison, soit dans la cuisine ou ma chambre. J’ai toujours de quoi boire, soit un café le matin ou de l’eau le reste de la journée. Mes chats se couchent autour de moi, couchés ou en plein jeux, selon l’heure qu’il est. Je mets de la musique, principalement du Lindsey Stirling. J’essaie de ne pas mettre des chansons avec paroles, car je me mets à chanter.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?
Chrystine Brouillette, Margaret Weiss, R.A. Salvadore, Laurell K. Hamilton et Kathleen E. Woodiwiss

Quels livres vous ont le plus marqué ?
Le loup et la colombe de Kathleen E. Woodiwiss & les livres de Dragonlance, spécialement ceux avec le personnage de Tasslehoff Burrfoot

Avez-vous encore le temps de lire ?
Oui, je ne pourrais pas passer une semaine sans lire. Lorsque je prends l’autobus, un livre est toujours mon meilleur ami.

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
Je viens de recommencer les deux premiers tomes de « Les Sœurs de la lunes » de Yasmine Galenorn. J’ai pu me procurer les tomes 3&4 et je veux me remettre dans l’histoire avant de plonger dans la suite.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Pour moi, un roman est un mélange de prose et d’écriture scientifique. Quelque fois, les mots peuvent être clairs et concis, mais la plupart du temps, il doit laisser la place à l’imagination et l’intelligence du lecteur. À ce moment, il faut choisir ses tournures de phrases et ses figures de styles comme on le ferait pour poème. Ainsi, il est possible de susciter les émotions du lecteur et de lui faire ressentir un peu plus l’histoire qu’il lit.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
Lorsque j’ai reçu le courriel où Sourire était accepté, je n’ai pas été capable d’y croire. En fait, jusqu’à ce que je me trouve devant M. Vallières, je me demandais si je vivais un rêve, si j’avais tout imaginé ou si c’était bien réel. Assise sur la chaise devant lui, j’étais excitée et j’essayais de me concentrer pour prendre le plus d’information possible. Il m’a expliqué les différences entre les trois types de maison d’édition, le fonctionnement des deux qu’il dirige (maintenant trois). Il m’a montré que mon livre avait sa place sur les tablettes des librairies et a pris le temps de répondre à mes questions. Ensuite, lorsque je suis partie avec ma copie de contrat signée, je commençais à réaliser que c’était bien réel. Une grande joie m’a envahie. Je me félicitais d’avoir eu confiance en Sourire. 

Pour le plaisir...

Quels sont vos rituels d'écriture ?
Musique de fond, c’est inspirant. Je dois être seule dans la pièce (avec mes chats quand ils viennent). Lorsque mon personnage fait un mouvement, dans la mesure du possible, je le fais moi-même pour vérifier si c’est naturel. Ensuite, je le décris dans le récit.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ? J’ai mon FB ouvert. Donc mes distractions sont les messages privés que je reçois, mon téléphone qui sonnent ou une bataille de chat. Ou encore lorsqu’un de mes chats se couche sur mon clavier. Mais comme je n’ai pas d’horaire, ça ne me dérange pas. J’arrive facilement à me remettre dans l’histoire.

Avez-vous un projet de roman en cours ?
Plus qu’un : L’apogée de Sourire (titre à déterminer) – Je n’annonce pas d’autres récits de Sourire par la suite, car je ne veux pas m’essouffler ou faire le livre de trop. Détonation céleste – C’est une science-fiction semi contemporaine. Après ces deux-là, je me concentre sur terminer d’autres histoires autant médiévale que contemporaine que futuriste. Mais je ne veux pas les annoncer avant d’être en train de les travailler.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
Pour Sorya/ Trilogie de Sourire : Elisa Dion (ma relationniste), Manon Presseault (une super bonne amie) et Elyzabeth Bourget (ma dessinatrice, je la recommande chaudement pour les dessins). Pour Alysson Clarke/ Détonation céleste : Elisa Dion, Manon Presseault, Elyzabeth Bourget et Lily Dicaire Les noms de mes bétareaders sont dans mes remerciements de mes romans

Une citation qui vous a marquée ?
« Il n’y a pas de bonne ou mauvaise expérience, il n’y a que des évènements et des situations qui nous permettent d’apprendre et de grandir. »

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Oui, j’ai eu des commentaires qui m’ont fait rire. Soit par un table en danger de bris ou encore un combat pour avoir les papiers imprimés du chapitre suivant en premier. Mais le commentaire qui m’a le plus touchée c’est : « Tu m’as donné le goût de recommencer à lire. »

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Ne pas baisser les bras suite à un refus. Il y a 30 000 livres qui sortent par année, le nombre de demandes est beaucoup plus élevé. Les éditeurs ne peuvent pas tous les prendre. Continuer d’écrire, de travailler vos récits, de faire des recherches pour les rendre vivant. Un jour, l’aventure que vous avez imaginés et transmit sur papier arrivera à être sur les tablettes.

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Un énorme Merci pour la vitrine que vous offrez aux auteurs du Québec. C’est très généreux de votre part de nous donner cette opportunité. Merci, Val. C.

dimanche 6 mars 2016

Alexandre Charbonneau - Auteur



Votre site web : http://leseditionspremierechance.com/Les-mercenaires-tome-1.php
Vos éditeurs : La Première Chance
Compte facebook : https://www.facebook.com/Alexandre-Charbonneau-1679764635570672/

Où vos romans sont-ils vendus : Sur le web pour l'instant. Bientôt en librairies!

Qui êtes-vous, en quelques lignes ?
Je suis un jeune auteur un peu lunatique qui aime ses amis, sa famille. J'aime les moments simples. J'adore écrire. Mon but principal est de divertir les gens, de les faire sortir de leur bulle de stress quotidienne en les faisant transporter dans un monde imaginaire.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ?
Depuis que je suis tout petit, j'ai toujours préféré accomplir des choses qui sont liées de près ou de loin avec le monde de l'imaginaire. Que ce soit créer des donjons, des personnages, des histoires, des monstres. Je passais mes soirées à dessiner des vaisseaux spatiaux, des donjons... à construire toutes sortes de royaumes avec des légos. À une certaine période, c'était des bandes dessinées, et après un certain moment, l'envie d'écrire m'est venue naturellement. La série ''Un livre dont vous êtes le héros'' m'avait beaucoup motivé et inspiré.

Quel a été votre parcours ?
J'écrivais des petites histoires à douze ans par-ci par-là. Puis, vers dix-huit ans, j'ai commencé à écrire des romans qui étaient basés sur des jeux de rôles que je faisais avec mes amis. J'ai écrit cinq romans, et rendu au sixième, j'ai décidé de chercher un éditeur. J'ai une de mes nouvelles qui va être publiée également. Être écrivain, c'est difficile. Alors je voulais me ''pratiquer'' un long moment avant de chercher des éditeurs.

Où puisez-vous votre inspiration ?
D'un peu partout. De mes amis, de l'histoire en général (Moyen-âge, Antiquité...), de mon entourage. J'aime beaucoup les ''animes'' comme Naruto et Bleach.

Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire:
Beaucoup disent qu'il faut se forcer à écrire, qu'il faut se donner un horaire. Selon moi, c'est faux. Parfois, on a une migraine, on est malade, etc. J'écris quand l'envie est là. Ça peut être le matin dans un café, la nuit dans un bar tranquille. J'aime écrire entouré de quelques personnes, car je suis doué pour demeurer dans ma bulle. Je n'aime pas le côté solitaire de l'écriture, alors je le combats comme je le peux. Je note toujours toutes mes idées, sans exception, car la mémoire nous joue parfois de mauvais tours.

Quels auteurs vous ont le plus influencé ?
Patrick Sénécal, Stephen King, George R. R. Martin.

Quels livres vous ont le plus marqué ?
La trilogie des jumeaux, Oniria.

Avez-vous encore le temps de lire ?
Oui, souvent!

Quel est le livre que vous lisez en ce moment?
Les Hunger Games.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?
Aucune idée.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur?
J'étais nerveux et fébrile. On s'est bien entendu. Je lui ai posé beaucoup de questions étant donné que j'avais peu de connaissances dans le domaine. Il m'avait beaucoup complimenté, en me disant que j'écrivais bien et tout ça, alors ça m’a redonné confiance quelque peu, car j'étais plutôt timide.

Pour le plaisir... Quels sont vos rituels d'écriture ?
J'adore écrire au Tim Horton. Je m'installe devant mon laptop et je laisse l'imagination aller, sans contrainte. À chaque chapitre, je retravaille le texte pour le rendre plus beau. Un peu comme pour le principe du brouillon à propre.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?
Mes deux chats!

Avez-vous un projet de roman en cours ?
En ce moment, je travaille sur mon prochain roman qui va se nommer: Entre un rêve et un cauchemar.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?
J'ai une grande famille et beaucoup de bons amis, alors j'ai beaucoup d'avis utiles!

Une citation qui vous a marquée ?
Every man die. Not every man really lives...

Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?
Les lecteurs me hurlent parfois dessus quand leurs personnages préférés meurent!

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?
Qu'il faut rester patient. Travailler fort. Se pratiquer beaucoup. Toujours retravailler le texte, pour le rendre plus beau. Lire beaucoup et s'inspirer des auteurs connus.