Lire ou ne pas lire. Telle est la question. Un roman ? Une nouvelle ? Quelle histoire sera votre prochaine aventure ? Suivez nos auteurs sur le chemin de l’imaginaire... Qui sont-ils ? Quels sont leurs environnements de travail ? Où puisent-ils leur inspiration ? Comment inventent-ils leurs personnages ? Poursuivez votre lecture...

mardi 11 décembre 2012

Lysette Brochu - auteure





Votre site web : www.lysettebrochu.com
Vos éditeurs : Éditions du Vermillon à Ottawa et Studio Premières lignes à Gatineau, et pour les collectifs, chez l'Harmattan, Vents d'Ouest et autres...

Où vos romans sont-ils vendus ?
on peut les commander en librairie, ils sont chez Prologue, on les trouve en ligne (Amazon.ca ou sur le site du RÉCF http://avoslivres.ca/auteur/?id=3292, ou chez Renaud-Bray et Archambault, entre autres…,) et à l'International  : chez Albert le Grand en Suisse
20, rue de Beaumont CH 1701 Fribourg Téléphone  :(26) 425 85 95 Télécopieur  :(26) 425 85 90
ou
à la Librairie du Québec en France Paris, France 30, rue Gay-Lussac 75005
Téléphone  :01 43 54 49 02 Télécopieur  :01 43 54 39 15
ou
ils se vendent à la librairie L'or des Étoiles à Vézelay en Bourgogne

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Qui êtes-vous, en quelques lignes  ?

Née en 1946, à Sudbury. J'habite à Gatineau depuis plus de quarante ans. Je suis née d'un père québécois et d'une mère franco-ontarienne. Parfois, je me qualifie « « 'Ontabéquoise » », car si vous aviez vu les chicanes lors des élections ou du référendum de 1976, vous comprendriez pourquoi... J'ai terminé une longue carrière dans l'enseignement à l'Université du Québec en Outaouais. J'enseignais aux Sciences de l'éducation et aux Études langagières. J'ai aussi assumé des tâches de chroniqueuse culturelle pour quelques années, pour plusieurs cybersites (Planète Québec entre autres) et pour la revue Week-end outaouais du journal Le Droit. Même si je donne encore un cours à la Formation continue de l'Université d'Ottawa, que je voyage partout afin de donner des ateliers, des conférences ou des animations, je consacre le reste de mon temps à l’écriture et ce, depuis douze ans, publiant deux recueils de tableaux de vie qui ont su toucher le cœur de mes lecteurs, un recueil de poésie, un de nouvelles, onze livres pour enfants et un récit épistolaire, fruit d’une résidence d’écrivaine à Vézelay. J'ai aussi publié nombreux textes poétiques et autres écrits dans des revues et collectifs d’ici et d’outre-mer. Paraîtra sous peu, un roman de moeurs au titre accrocheur  :« « Brûlants secrets de Marianne » »

Finaliste au prix littéraire Le Droit (2003), pour mon livre Moi, Mabel, la vache volante, Finaliste au Grand Prix d’excellence - IVes Jeux de la francophonie de la Fondation pour les arts, les lettres et la culture en Outaouais (2007), Finaliste au Prix Huguette Parent du (ROPFO) Regroupement des organismes du patrimoine franco-ontarien (2009). Membres de nombreux jurys et d’associations (AAOF, UNEQ, AEQJ, AAAO). J'ai quatorze petits-enfants qui sont souvent le moteur de mon écriture. http://www.lysettebrochu.com/


D’où vous est venue l’envie d’écrire  ?

Adolescente, je ne rêvais pas encore de publier. Pour moi, les écrivains étaient de mystérieux génies, une race à part. Depuis longtemps enterrés, ces hommes portaient des noms nobles et dignes  : Chateaubriand, Corneille, Molière, Hugo, Balzac, La Fontaine, Mauriac, Flaubert, Lamartine, Stendhal. Je souhaitais alors être entourée de livres, passer ma vie à feuilleter les œuvres des autres, à me rapprocher de ces penseurs que j’admirais...
Il a fallu quelques années avant que je rencontre un écrivain, en chair et en os. C’était dans un cours du soir, en lettres, à l’Université d’Ottawa. Comment oublier cette expérience ?   Aston Miron venait de publier son Homme rapaillé et là, devant nous, il déclamait passionnément : grands hommes, classe écran, qui avez fait de moi le sous-homme, la grimace souffrante du cro-magnon.

J’étais sous le charme et sous le choc de sa grâce poétique, n’ayant jamais entendu quelqu’un parler ainsi. Après avoir observé la gestuelle de l’auteur, sa prestance, ses mimiques, étudié son regard, l’avoir écouté attentivement nous lire une strophe et puis une autre, me vînt une envie folle de publier moi aussi un jour.... Ses paroles me secouaient, m’enchantaient, aiguillonnaient mon esprit engourdi. En même temps, je découvrais qu’un auteur était un homme ordinaire; qui riait, lançait des blagues, se mouchait comme tout le monde! Surtout, je me rendais compte que la littérature ne se limitait pas à la narration d’une histoire… C’est peut-être ce soir-là, grâce au témoignage du poète, que je reçus la passion des lettres, à partir de ce moment, je commençai à croire que tout était possible. D’après Miron, il ne fallait jamais décrocher de nos ambitions, la qualité première de l’écrivain étant la persévérance.




Quel a été votre parcours ?

Au printemps de l’année 1978, j’ai osé envoyer, sans rien dévoiler à mes proches, deux de mes poèmes narratifs, truffés de biffures au crayon, pardon, aux Éditions Commoner’s à Ottawa. J’avais ouï dire qu’on cherchait des écrits d’auteurs pour une première anthologie française de l’Outaouais. Je m’attendais davantage à recevoir une critique, une opinion, une rétroaction, même essuyer une rebuffade, qu’une chance à la publication. Je ne me souciais pas encore de réussir dans le domaine de l’écriture.

Lorsque j’ai enfin reçu une lettre m’annonçant que mes deux textes paraîtraient dans Bing sur la Ring, Bang sur la Rang, d’abord mon cœur bondit, et puis j’ai pensé qu’un heureux hasard y était pour quelque chose, que les coordonnatrices du projet s’étaient trompées, qu’il y avait méprise, que je recevrais tôt ou tard un mot m’avertissant qu’il y avait eu « erreur ».  Comment mes pauvres écrits pouvaient-ils se retrouver dans un livre où figuraient les noms des grands William Chapman, Simone Routhier ou Jean Ménard ?


Mes tout premiers livres en librairie ?

Marie-France et son ange suivi de Moi, Mabel, la vache volante. Classé dans la catégorie « livre pour enfants de 4 à 8 ans ».


Quels sont vos romans disponibles en librairies ?

Pour adultes :

•    Mes lettres et poèmes à Jules Roy
•    Parfum de rose et de tabac
•    Saisons d’or et d’argile. Tableaux de vie
•    Pas de deux
•    Haïti, je t’aime ! Ayiti, mwen renmen ou !

Pour enfants :

•    Camille et la fête de l'Action de grâce
•    Florence et la Sainte-Catherine
•    Jérôme et la fête des toutous. Conte
•    La princesse Isabelle et le prince Bruno. Une amourette de la Saint-Valentin
•    Les folies du poisson d'avril
•    Marie-France et son ange
•    Moi, Mabel, la vache volante
•    Myriam, la dévoreuse de livres
•    Mystère des chaussettes (Le)
•    Ottawa. Une nouvelle légende
•    Tête froide
•    Cheveux bouclés et queues en tire-bouchon


Lesquels avez-vous préféré écrire et pourquoi ?

J'aime beaucoup écrire des récits de vie, Saisons d'or et d'argile ou Parfum de rose et de tabac. Les récits de vie ont un pouvoir transformateur mystérieux. Chaque lecteur, habité par son histoire personnelle, rencontre un autre « je » et sort de son isolement. La magie opère ! Feux d’artifice ! Les souvenirs se réveillent, éclairent parfois des pans entiers du passé, modifient l'avenir. Le liseur sourit, rit, verse même une larme… ne sera plus jamais le même. Rien n’est banal, même l'anecdotique. Le moindre tableau peut devenir trésor de littérature ou étincelle de lumière. Dans une société qui change à un rythme effarant, le récit de vie vient aussi combler les trous de mémoire collectifs. Et je reçois beaucoup de courriels de lecteurs et de lectrices… ce qui m'encourage.


Où puisez-vous votre inspiration ?

Souvent, lorsque je rencontre des lecteurs et des lectrices dans les Salons du livre ou ailleurs, la première question qu’ils ou elles me posent est la suivante :

Où trouvez-vous vos inspirations ?

Je réponds « partout ».

Souvent, au départ, tout est déclenché par un sentiment, un ou des mots, des impressions, des notes que j’ai écrites dans mon carnet, un titre, une anecdote qu’on m’a racontée, un thème. Mon matériel est puisé de ma vie, c’est tout ce que j’ai. Voilà la source de mon inspiration ! Je ne dois pas trop en parler au début, la magie risquerait de se perdre. Parfois, lorsque je décide d’écrire un tableau de vie, je retourne dans mon passé, souhaitant mettre de l’ordre dans mon chaos intérieur, voulant retrouver mon équilibre, boucler une histoire non terminée, embellir certaines parties de mon histoire, mieux me comprendre, comprendre mes proches ou des événements…

Exemple d'une inspiration pour un livre pour enfants  : Un jour, j’aperçus dans un champ, au pied d’une colline lointaine, un troupeau de vaches qui broutait et sur un des versants de l’élévation, des hommes presque minuscules qui se préparaient à décoller en deltaplane. J’étais avec une amie-photographe. Immédiatement, elle me dit :

— Une vraie chance ! Nous allons voir des vaches volantes.

Elle se trouva un angle et vraiment, grâce à une tricherie optique, sur la photo qu’elle avait prise, on aurait dit que les vaches avaient des ailes.

Étrangement, même après plusieurs heures, je n’arrivais plus à décrocher d’une image bête qui revenait sans cesse dans ma pensée, celle d’une grosse vache qui se promenait au-dessus des villes et des nuages et qui risquait de valdinguer. Pour chasser cette vision animale surréaliste que j’avais engrangée dans ma mémoire et qui m’obsédait, je fouillai dans mon sac, trouvai un stylo et j’écrivis en trois ou quatre feuillets, le récit un peu dingue de Moi, Mabel, la vache volante.


Décrivez-nous votre façon d’écrire, votre environnement de travail, votre horaire.

Le lieu où j’écris ? Il est privé. J’ai un bureau au sous-sol de notre maison où l’on y trouve un ordinateur et un numériseur, une imprimante, une photocopieuse, un pupitre et une bonne chaise, des dictionnaires, un petit frigo où je garde des bouteilles d’eau, une réserve de papiers, nombreux dictionnaires (dictionnaire des idées de Roubaix, dictionnaire des onomatopées, des cooccurrences, de rimes, etc.).

Facilement distraite, j’écris entre les coups de téléphone, les travaux ménagers, la cuisine, les visites de mes enfants et de mes petits-enfants (j'en ai quatorze) et quoi encore ? J’essaie d’être devant mon Mac vers 9 h 30. Mais je ne suis pas une personne disciplinée… Je me laisse déranger. J'aime ça comme ça.


Quels auteurs vous ont le plus influencé ?

Stéfan Zweig, Gabrielle Roy, Claire Martin… J'aime leur écriture simple et fluide. J'aime aussi Laure Adler. Je ne sais pas s'ils m'ont « influencée », je l'espère.

Quels livres vous ont le plus marqué ?

Le Monde d'hier de Stefan Zweig, Si c'est un homme de Primo Lévi, La Détresse et l'enchantement de Gabrielle Roy, Dans un gant de fer et La joue droite de Claire Martin, Mémoires d’une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir, Fiesta de José-Luis de Vilallonga, et plus récemment, entre autres, Suite française de Irène Némirovsky et L'origine de la violence de Fabrice Humbert.

Avez-vous encore le temps de lire ?

OUI !  Je le trouve ou le vole le temps… Lire, lire, lire… Je ne connais pas d’écrivains qui ne lisent pas beaucoup !

Quel est le livre que vous lisez en ce moment ?

Mattawa à contre-courant de Benoît Cazabon et un autre qui est sur ma table de chevet Avenue des Géants de Marc Dugain.

Selon vous, que signifie « écriture poétique » dans un roman ?

Une écriture qui chante, qui a de la musique et des images, du rythme… Une lecture qui devient expérientielle, qui change le lecteur, qui berce le coeur.

Auriez-vous envie de nous décrire votre première rencontre avec votre premier éditeur ?

À vrai dire, c'est flou. Bizarre, mais je ne m'en souviens pas beaucoup. Peut-être parce que j'avais déjà publié au Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques, dans des manuels scolaires et dans des revues diverses. Enfin... C'était avec Jacques Flamand, aux Éditions du Vermillon, en l'an 2000. Il m'a écouté attentivement. Nous étions dans une pièce où des livres s'empilaient jusqu'au plafond. J'avais tout à apprendre… il faut être patiente, cela prend 5 à 6 mois avant d'avoir une réponse. Monsieur Flamand m'a présenté sa conjointe, Monique Bertoli. Immédiatement, je me suis liée d'amitié pour ces gens qui ont « la passion du livre » dans leurs veines. Depuis, je suis fidèle… Je retourne régulièrement dans cette Maison d'édition qui a pignon sur rue Saint-Patrick à Ottawa.

Pour le plaisir...

Quels sont vos rituels d'écriture ?

Je commence par répondre à mes courriels… exercice de réchauffement pour moi. J'aime de plus en plus, le silence… Parfois, j'écris en robe de chambre… même si ça me gêne de vous l'avouer. Je suis aussi très heureuse lorsque je suis entourée de livres, de beaucoup de livres.

Qu’est-ce qui vous distrait le plus lorsque vous écrivez ?

La sonnette qui m'annonce qu'un courriel vient de rentrer dans ma boîte aux lettres… Ding ! Je dois absolument aller voir qui m'écrit. Je suis vraiment curieuse.

Avez-vous un projet de roman en cours ?

Le 30 novembre 2012, j'ai terminé mon roman « « Brûlants secrets de Marianne »  Il paraîtra en 2013… Je mijote quelque chose, mais rien n'est coulé dans le ciment. Que sera mon prochain livre ? Un livre pour enfants, jeunes ou adultes ? C'est la première fois depuis dix ans que je ne le sais pas… un peu affolant.

Qui sont vos premiers lecteurs avant publication ?

Mon mari et un groupe de cinq autres auteurs. Nous nous rencontrons aux cinq ou six semaines depuis plus de dix ans.

Une citation qui vous a marquée ?

Quel homme aurait été Balzac s’il eût su écrire !
Gustave Flaubert


Avez-vous reçu des remarques surprenantes de la part de lecteurs ?

Oh que oui !
Je vous en offre trois que j'ai reçus après la sortie de Saisons d'or et d'argile :

Ma mère vient de découvrir le roman... et les auteurs qui racontent bien leur histoire. Ceci est nouveau pour moi car moi, je n'ai jamais vu ma mère lire des romans. Ma mère ne lisait que des journaux occasionnellement...
Tout ceci pour te dire Lysette... merci.  Je lui ai prêté ton livre Saisons d'or et d'argile.  Ma mère n'est seulement rendue qu'au milieu du livre... mais elle ne pouvait contenir ses émotions.  Elle pleurait et louangeait ton livre dans la même respiration lorsqu'elle m'a appelé jeudi soir.   Elle voulait savoir si cette écrivaine avait d'autres livres comme celui-là.  Ma mère a toujours été avare de ses émotions... et son âme triste se lisait souvent sur son visage.  Elle a trouvé du bonheur dans ton livre et l'excitation de pouvoir s'extérioriser par des histoires qui la touchent.
Henriette

Bonjour madame Brochu,
Au sujet de votre texte dans Saisons d'or et d'argile, La faim dans le char !
J'ai bien aimé le comportement de votre père, qui à la toute dernière minute s'est laissé attendrir par le regard du chien. C'était sûrement un homme hors du commun, tout autant que votre mère. Et je crois que vous suivez fidèlement leurs traces.
Bonne journée.
Marcel Béliveau (décédé pas longtemps après… un grand humoriste).

Lysette,
J’ai tellement aimé ton livre. C’est un livre sur lequel ce n’est pas écrit en page couverture « Livre d’espérance, de croissance… »  mais vraiment ce livre fait du bien à l’âme, nous fait grandir, réfléchir. Je l’ai dévoré. Hier soir, j’avais les yeux qui se fermaient tellement j’étais fatiguée mais je n’arrivais pas à mettre ton livre de côté. C’est très bien écrit, c’est beau… on en redemande.
Angéline

Quel serait votre mot d’encouragement pour un nouvel auteur ?

Ne jamais lâcher ! Avant d’arriver au sommet d’une montagne, il y a bien des moments de découragement. De même dans la réalisation d’un projet d’écriture. Si vous rêvez d’écrire, soyez persévérants. Parfois nos rêves mettent longtemps à se réaliser. Il faut accueillir les critiques sans se laisser démolir. Il faut aussi savoir accepter les compliments. Le succès est aussi difficile à gérer par moments que les échecs, croyez-moi !



Voici une liste, loin d'être exhaustive, des pseudonymes de plusieurs auteur.e.s.


Amitié, Lysette

1.     Apollinaire, Guillaume : Kostrowitzky, Guglielmo-Alberto (Wilhelm) Appolinaris de,

2.     Arnothy, Christine, Szendrö, Irène Kovach de

3.     Azimov, Isaac : Paul French

4.     Balzac, Honoré de : Balssa, Honoré

5.     Benjamin, Paul : Auster, Paul

6.     Bersianik, Louky : Durand, Lucille

7.     Carroll, Lewis : Dodgson, Charles Lutwidge

8.     Claire, Anne : Nancy Vickers

9.     Comtesse de Ségur : Rostopchina, Sophaletta (Sophie) Feodorovna

10.  Conan, Laure : Félicité Angers

11.  Dame Agatha Christie : Miller, Agatha Mary Clarissa

12.  Dumas, Alexandre : Davy de la Pailleterie

13.  Duras, Marguerite : Donnadieu, Marguerite

14.  Fadette : Dessaulles, Henriette

15.  Gary, Romain ou Ajar, Émile : Kacew, Romain

16.  Gutenberg : Gensfleisch, Johannes

17.  Hergé : Rémi, Georges

18.  King, Stephen : King, Stephen Edwin

19.  Loti, Pierre : Viaud, Julien

20.  Mallet-Joris, Françoise : Lilar, Françoise

21.  Marivaux : Marivaux, Pierre Carlet de Chamblain de

22.  Maurois, André : Herzog, Émile Wilhelm

23.  Maxine : Bouchette, Caroline ou Madame Taschereau Fortier

24.  Moën, Skip : Poulin, Richard

25.  Molière : Poquelin, Jean-Baptiste

26.  Narrache, Jean : Coderre, Émile

27.  Nasier, Alcofribas : François Rabelais

28.  Nerval, Gérard de : Gérard Labrunie

29.  Oriano, Janine : Boissard, Janine

30.  Orsenna, Erik : Arnoult, Erik

31.  Orwell, George : Blair, Eric Arthur

32.  Pennac, Daniel : Pennachiono, Daniel

33.  Réage, Pauline : Aury, Dominique

34.  Ringuet : Panneton, Philippe

35.  Romains, Jules : Farigoule, Louis

36.  Sagan, Françoise : Quoirez, Françoise

37.  SAN ANTONIO : Dard, Frédéric

38.  Sand, George : Dupin, Amandine Aurore Lucile

39.  Sarraute, Nathalie : Tcherniak, Nathalie

40.  Sol : Favreau, Marc

41.  Sollers, Philippe : Joyaux, Philippe

42.  Somain, Jean-François : Somcynsky, Jean-François

43.  Stendhal : Beyle, Henri

44.  Sullivan, Vernon : Vian, Boris

45.  Troyat, Henri : Tarassof, Lev

46.  Twain, Mark: Clemens, Samuel Langhorne

47.  Vercors : Bruller, Jean

48.  Villon, François, Montcorbier, François de

49.  Voltaire : Arouet, François-Marie

50.  Willy, COLETTE : Sidonie Gabrielle, Colette

51.  Yourcenar, Marguerite : Cleenewerck de Crayencour, Marguerite